Nos positions

Position de l'Unécof sur le Décret médecine

Suite à ses réunions en interne et aux concertations qui ont eu lieu au cabinet du ministre Jean-Claude Marcourt, l'Unécof a adopté les positions suivantes :



Position générale

·         Rejet dans sa forme actuelle de l'avant-projet de Décret sur la réforme des études de médecine.

·         Volonté de maintenir sur ce point le front commun Unécof, CIUM, FEF.


Points spécifiques

·         L'Unécof ne refuse pas le passage des études de 7 à 6 ans, mais tient à ce que les organisations étudiantes soient consultées lors de l'élaboration des nouveaux programmes ;

·         Refus de voir la session de janvier en BAC1 se transformer en un examen contraignant ayant des répercution sur le cursus de l'étudiant ;

Le projet de réforme du ministre permet au jury d'obliger un étudiant qui obtiendrait une moyenne inférieure à 8/20 lors de la session de janvier en première année de médecine à étaler son année sur 2 ans ;

·         L'Unécof est pour l'examen diagnostique anonyme et non contraignant avant le début des cours en BAC1 (dans la mesure où cela doit permettre à l'étudiant de voir ses faiblesses sans pour autant le bloquer) ;

·         Le gouvernement propose de mettre en place des synergies entre le secondaire et les études supérieures et mettre au même niveau tous les rhétoriciens. L'Unécof se réjouit de voir le gouvernement mettre en place des structures pédagogiques ayant pour but de favoriser la réussite des études supérieures. Mais à l'heure actuelle aucune certitude sur les moyens qui y seront alloués ni sur leurs modes de fonctionnement ;
 

Quant au fond

·         L'Unécof attend avec impatience le cadastre des professions médicales promis par la ministre de la santé ;

·         L'Unécof insiste pour que les différents gouvernements  compétents se mettent d'accord afin de voir le nombre de numéro INAMI disponibles fortement augmenter ;

·         L'Unécof s'inquiète de voir les étudiants en médécine dans les universités belges mis en balance avec des médecins étrangers. En effet, ces derniers coutent moins aux institutions (en terme de salaire). Cela introduit, au sens de notre Union, une concurrence malsaine entre les étudiants.

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